jeudi 3 janvier 2013

Affaire IP TRANSLATOR, suites


L'affaire avait fait grand bruit au début de l'été et avait amené le Président de l’Office de l’Harmonisation dans le Marché Intérieur (OHMI) à modifier une communication concernant la pratique de l'Office des marques communautaires en matière de désignation de produits et services.


Il y est précisé que l'INPI "considère que l’utilisation d’un intitulé général de classe, suivi d’une mention de revendication de protection pour l’ensemble des produits ou services de la classe en cause, ne satisfait pas aux conditions de précision et de clarté requises" et qu'en conséquence " toute demande d’enregistrement de marque qui comporterait une mention de ce type fera l’objet d’une notification d’irrégularité par laquelle il sera demandé au déposant de la supprimer. A défaut, la demande d’enregistrement fera l’objet d’un rejet partiel et ne sera enregistrée que pour les produits et services explicitement visés dans la demande."

Pour lire l'intégralité du communiqué, c'est en français, et c'est ici.

Enjoy !
;)
MGC

jeudi 25 octobre 2012

Tour du monde de la Relation client 2012

Entreprises exportatrices, connaissez-vous les spécificités culturelles des pays que vous ciblez ? Avez-vous correctement appréhendé les attentes de vos clients étrangers ?

Quelles que soient vos réponses, je vous propose de découvrir la synthèse du Tour du monde de la Relation client 2012 organisé par Ubifrance avec le Hub de la Poste.

C'est en français, et c'est ici.

Enjoy !

;)

MGC

jeudi 20 septembre 2012

Mentions légales : encore trop d’oublis



Huit ans après le vote de la Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 dite pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), beaucoup de sites omettent encore de faire figurer sur leurs pages les mentions légales requises par le texte en ces termes :

III.-1. Les personnes dont l'activité est d'éditer un service de communication au public en ligne mettent à disposition du public, dans un standard ouvert :

a) S'il s'agit de personnes physiques, leurs nom, prénoms, domicile et numéro de téléphone et, si elles sont assujetties aux formalités d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de leur inscription ;

b) S'il s'agit de personnes morales, leur dénomination ou leur raison sociale et leur siège social, leur numéro de téléphone et, s'il s'agit d'entreprises assujetties aux formalités d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de leur inscription, leur capital social, l'adresse de leur siège social ;

c) Le nom du directeur ou du codirecteur de la publication et, le cas échéant, celui du responsable de la rédaction au sens de l'article 93-2 de la loi n° 82-652 du 29 juillet 1982 précitée ;

d) Le nom, la dénomination ou la raison sociale et l'adresse et le numéro de téléphone du prestataire mentionné au 2 du I (1).

2. Les personnes éditant à titre non professionnel un service de communication au public en ligne peuvent ne tenir à la disposition du public, pour préserver leur anonymat, que le nom, la dénomination ou la raison sociale et l'adresse du prestataire mentionné au 2 du I, sous réserve de lui avoir communiqué les éléments d'identification personnelle prévus au 1.

La lecture du texte permet de rappeler que tous les sites sont soumis à ces obligations, y compris les sites non professionnels.

A quoi servent ces mentions légales ? Elles jouent un triple rôle d’information, de responsabilisation, et de preuve : en facilitant l'identification de la personne à l’origine du contenu d’un site, elles permettent aux internautes de savoir auprès de qui exercer un droit de réponse, signaler un contenu illicite, une atteinte aux droits de propriété intellectuelle ou autre.

A noter que des informations additionnelles peuvent être requises par d'autres textes selon le type de site, ou le professionnel qui l'édite : les avocats devront mentionner leur barreau d'appartenance, les sites collectant des données devront satisfaire aux exigences de la CNIL (2), les sites marchands devront également faire figurer un numéro de téléphone et une adresse électronique (3)

L'accès à ces informations se doit d'être facile, direct et permanent.

L'absence, le caractère incomplet ou erroné de ces mentions, peut avoir des conséquences pénales fixées à un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende pour une personne physique, ou 375 000 euros d’amende pour une personne morale (dont le dirigeant peut se voir condamner à une interdiction d’exercice professionnel de cinq ans).

La jurisprudence a également rappelé récemment que le contenu des informations légales, fut-il erroné, fait foi, en condamnant le directeur général de l'hébergeur d'un site d'information dont le nom apparaissait, par erreur, en qualité de "directeur de la publication" sur ledit site (4).
 Et vous, y avez-vous pensé ?

;)

MGC


(1) i.e. l'hébergeur
(2) La CNIL met d'ailleurs à la disposition des internautes un certain nombre d'exemples de mentions à faire figurer sur leur site
(3) Sans préjudice des mentions requises par le Code de la Consommation et/ou le Code du Commerce

vendredi 14 septembre 2012

Les entreprises dévoilent leurs espaces de travail


C'est la "tendance du mois" détectée par le Hub de la Poste.

Toboggans chez Lego et Microsoft, ambiance typiquement british et cosy chez Google à Londres, convivialité et ambiance start-up chez ING Direct ou Pinterest : découvrez quelques sièges sociaux où l'aménagement intérieur tend à refléter les valeurs de la marque, à destination des employés comme des investisseurs.



C'est en français et c'est par là.

Enjoy !

;)

MGC

lundi 16 juillet 2012

Infographies en folie

Elles sont partout !

Qui aujourd'hui peut échapper à ces nouveaux schémas informatifs, nouvelles versions des vieux graphiques ennuyeux et confus ?
Car l'infographie ("information par le graphisme"), parfois appelée datavision ("visualisation de données"), se veut claire, vivante, attrayante et pratique, pour nous permettre d'appréhender d'un seul coup d'oeil toutes les données importantes liées à un thème ou un sujet précis.

Petit tour d'horizon de ce qui se fait notamment :

Consommation et marketing : le Hub de la Poste propose régulièrement des datavisions sur ces thèmes afin de décrypter les dernières tendances et les habitudes des consommateurs. Nous avions déjà parlé ici de leur infographie consacrée au "Temps des Consommateurs", je vous invite à découvrir celle consacrée aux "Tablonautes français et leurs usages". Mais l'infographie peut aussi tout vous dire du e-commerce, du marketing viral ou mobile...

Politique et vie sociale : L'élection présidentielle et la campagne qui l'a précédée, sans oublier les législatives, ont généré de nombreux exemples d'infographies, de la plus simple à la plus compliquée, en passant par une véritable "guerre des bilans" que se sont livrés les deux partis principaux.

Medias et réseaux sociaux : vous voulez analyser le succès de Facebook, Twitter ou Pinterest ? L'infographie est là ! Idem pour mesurer leurs usages pour le BtoB pour mieux déterminer leur influence sur les habitudes des consommateurs...

Internet et nouvelles extensions : la publication de la liste des dossiers déposés dans le cadre des nouvelles extensions a donné lieu à une infographie abondante et variée sur l'analyse des chiffres révélés par l'ICANN le 13 juin. Mes préférées sont ici et .

Tous les domaines sont aujourd'hui concernés par cette folie des infographies, et de nombreux sites mettent à la disposition des internautes des outils pour les assister dans la création de leurs schémas illustrés, voire même de leur CV, outils qui peuvent bien sûr prendre la forme d'une... infographie !

Et vous, qu'en pensez-vous ? Trouvez-vous les infographies utiles ou trop envahissantes ?
:)
MGC